Affaire de Rs 4,3 milliards à St-Louis : Collendavelloo démantèle la thèse de corruption

Le Deputy Prime Minister, Ivan Collendavelloo a longuement commenté sur les allégations de fraude et de corruptions qui pèse sur lui concernant l’achat de 4 turbines auprès de la firme Burmiester & Wain Scandinavian Contractor au coût de Rs 4,3 milliards. Le numéro 2 du gouvernement n’y ait pas aller par le dos de la cuillère et a régler ses comptes avec l’opposition MMM, dont Paul Bérenger et rajesh Bhagwan à l’Assemblée Nationale.

Ce dernier stipule que les maldonnes remontent à 2014. Il a étayé son argumentation avec des documents à l’appui. Selon Ivan Collendavelloo, toutes les rencontres et autres négociations ont eu lieu au cours de la période, oû il n’était pas encore ministre. Au moment des faits, le Bid Evaluation Committee avait trouvé plusieurs zones d’ombre autour de l’appel d’offre. «They have found that there were tricks and material diversion in the report, the bid from BWC is not corresponding and not complying.»

“La vérité est qu’à cette époque, Paul Bérenger en tant que leader de l’Opposition avait consenti avec le Premier ministre et leader du PTr, Navin Ramgoolam pour fermer le Parlement et de ne pas poser des questions (…) Comment peut-il aujourd’hui venir me poser des questions sur un projet que je n’étais pas ministre?”,  se demande le DPM Collendavelloo. Il maintient qu’il n’a rien à se reprocher. Il précise que l’allocation du contrat a été faite dans les règles et la transparence, en 2015, quand il a été élu. Le rapport de la Banque Africaine de Développement (BAD), vient soutenir ses dires, qui selon lui « parle de l’appel d’offres annulé de 2014 et non pas celui de 2015. »

Le deuxième appel d’offres a été salué par la BAD, qui explique « qu’il n’y a pas eu de ‘cost overrun’ et que ce projet est ‘value for money’ ».

D’ailleurs, le rapport émis par la BAD mentionne que « ce contrat doit servir d’exemple pour d’autres projets similaires dans le futur. » Ivan Collendavelloo rappelle qu’il y avait urgence d’aller de l’avant avec le projet de turbines à la Centrale électrique de Saint Louis en vue d’éviter que le pays ne sombre dans un ‘black-out’ total.

C’était, souligne-t-il, le souhait de Paul Bérenger qui disait alors que « cela doit être fait dans les plus brefs délais et qu’il ne faut pas avoir de complaisance sur ce sujet. »

Le DPM Collendavelloo a évoque longuement la tentative du tandem Ptr/ MMM de vouloir conclure un ‘deal’ en catimini avec la compagnie danoise, à la veille des élections générales de 2014 sans avis de consultatifs et avec  les responsables concernés. “L’important pour Paul Bérenger était d’avoir les Rs 10 millions de Rawat. C’est ce qui explique son silence”, martèle Ivan Collendavelloo.

Il souligne que depuis 1994 à 2016, BWSC a obtenu dix contrats majeurs pour le Central Electricity Board, dont deux en 2002 et 2003, alors que Paul Bérenger occupait les fonctions de Premier ministre. « La corruption était présente sous le gouvernement travailliste et non sous le nôtre. Ils ont essayé de cacher la vérité », soutient le ministre de l’Energie en guise de conclusion..

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